Alors que ce marché a baissé de 30 % sur les années 2009-2010, il est aujourd’hui le premier à bénéficier de la reprise dans le secteur de l’emploi. Même en convalescence, il représente de fortes potentialités d’économies. Dans ce contexte de nouveau départ, les entreprises de travail temporaire sont prêtes à repartir sur des bases neuves.
L’hétérogénéité et le manque de prévision des besoins complexifient l’établissement de la cartographie de vos dépenses. Un contrat bien implémenté doit prendre en compte :
Les acheteurs ont généralement une parfaite connaissance de leurs accords-cadres. Toutefois, le contrôle de la bonne application des contrats, les rétrocessions des allègements ou encore la conformité des fiches de paie des intérimaires sont des éléments plus complexes à maîtriser, situés à la frontière des services Achats et des Ressources humaines. Ces suivis constituent, de plus, d’importants enjeux financiers et nécessitent un long travail de gestion administrative.
La mise en place d’un Service level agreement (SLA) sécurise vos contrats et mesure votre taux de services. Plusieurs clauses sont négociables : délai de réponse, 100 % des commandes fournies, taux de rupture de mission inférieurs à 3 %, amélioration du taux d’absentéisme, format du reporting, nombre de personnes dédiées par l’ETT chez le client (implant)…
Chaque agence possède une offre de services additionnels souvent méconnue et donc inexploitée. Alors qu’elles sont naturellement sollicitées pour mettre à disposition des intérimaires, elles le sont moins pour définir des plans de formation et de prévention des risques ou vous aider à remplir vos obligations en termes d’emploi handicap.