La loi instituant la prime sur les dividendes essuie de nombreuses critiques. Si, pour les salariés concernés, la prime peut s’apparenter à une hausse de leur pouvoir d’achat, pour les entreprises, c’est un élément supplémentaire venant alourdir le coût du travail.
« La prime est toutefois exonérée de cotisations sociales dans la limite de 1 200 € par an et par salarié (mais assujettie à la CSG, à la CRDS et au forfait social). Les entreprises sont ainsi incitées à ne pas dépasser ce seuil sans quoi elles devraient payer la totalité des charges pesant sur les salaires », ajoute Daniel Martins. Les premiers versements sont attendus fin octobre-début novembre sous la forme de supplément d’intéressement ou de participation.