Désormais donc, le calcul sera effectué annuellement avec des provisions mensuelles et une régularisation éventuelle en fin d'année selon un mécanisme éminemment complexe. La nouvelle formule pénalise donc les sociétés finalement plus généreuses vis-à-vis de leurs salariés, ce qui suscitait l'interrogation sur son bienfondé, émise en substance par Daniel Martins, docteur en droit, directeur prospective et développement technique, Leyton dans le Lamy Social du 10 janvier dernier. (…) Très pessimiste sur la pérennité de la réduction Fillon, Daniel Martin pense que le « recyclage » de cet allègement, voire peut-être sa disparition, est en route.